Difficile de faire partager sa souffrance quand on a l'habitude de partager sa joie. Difficile de sentir qu'on blesse ses amis, sa famille, quand on leur avoue qu'on se sent mal, alors par peur, on ne le fait pas. En même temps, il y a parfois un tel besoin de partager ce qu'on vit parce qu'on se sent si mal à l'intérieur.
Victime de trop ou pas assez de sensibilité, par moment, on ne sait plus sur quel pied danser, compatir ou ne pas compatir avec les tracas et les broutilles du quotidien des autres, ou pire, de choses plus grave mais sans grand rapport avec notre souffrance.
Difficile aussi de le dire, mais malgré le sourire qui s'inscrit bien souvent sur mes lèvres, depuis bientôt six mois, la personne que je suis n'est plus la même au fond. Mais il y a toujours cette ardente envie de continuer ma route, et de ne pas flancher au moindre coup qui pourrait me couper l'envie de profiter de la vie que Maman m'a offerte.
Victime de trop ou pas assez de sensibilité, par moment, on ne sait plus sur quel pied danser, compatir ou ne pas compatir avec les tracas et les broutilles du quotidien des autres, ou pire, de choses plus grave mais sans grand rapport avec notre souffrance.
Difficile aussi de le dire, mais malgré le sourire qui s'inscrit bien souvent sur mes lèvres, depuis bientôt six mois, la personne que je suis n'est plus la même au fond. Mais il y a toujours cette ardente envie de continuer ma route, et de ne pas flancher au moindre coup qui pourrait me couper l'envie de profiter de la vie que Maman m'a offerte.



